Micron Document




Victor de Chastonay
──────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────
top
Victor de Chastonay, né le 9 mars 1843 à Sierre (originaire du même endroit)cite-ref-1[1] et mort le 15 novembre 1892, est un juriste et homme politique valaisan. Membre du parti conservateur catholique, il est notamment député au Grand Conseil valaisan et conseiller national.

Contents


──────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────

Biographie

Victor de Chastonay naît à Sierre, commune dont il est originaire, de François Gaspard, médecin et Julie Rotencite-ref-0-2-0[2]. Il étudie aux collèges de Saint-Maurice et de Sion, puis le droit à l'école cantonale de droit. Après avoir passés ses brevets, il ouvre une étude d'avocat-notaire à Sierre en 1865. Pendant sa carrière, il est notamment l'avocat commis d'office de Farinet, célèbre faux-monnayeurcite-ref-3[3].

Il épouse Marie Gabrielle de Courten (fille de Louis de Courten), avec qui il a trois enfants, dont Joseph, futur conseiller d'État, et Paul, jésuite. Au début de l'automne 1892, il est alité à cause de son diabètecite-ref-4[4]cite-ref-5[5]. Son état s'aggrave rapidement, et il meurt le 15 novembre.

Victor de Chastonay est le frère de Jean-Marie de Chastonay, qui deviendra conseiller d'État, et l'oncle d'Oscar de Chastonay (fils de son autre frère Gaspard), qui deviendra également conseiller d'Étatcite-ref-0-2-1[2].

Parcours politique

Victor de Chastonay se présente au Grand Conseil en 1869, pour le district de Sierre. Il est plusieurs fois grand-baillif (président) au cours de ses mandats. Il est également élu à l'exécutif de la ville de Sierre de 1871 à 1874 (il est alors vice-président) et de 1881 à 1888, où il est présidentcite-ref-0-2-2[2].

En 1875, il est élu au Conseil national, représentant le Haut-Valais. Il se représente et est réélu six fois, ce qui lui donne l'occasion de siéger dans les principales commissionscite-ref-6[6]. Au cours de son parcours politique, il devient figure de proue de la droite catholique-conservatricecite-ref-7[7]. Sa mort le trouve en cours de mandat au National et au Grand Conseil.

En parallèle, il siège également dans le comité suisse du parti conservateur catholiquecite-ref-0-2-3[2].

Notes et références

cite-note-11. « Biographie de Victor de Chastonay », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
cite-note-0-22. Frédéric Giroud, « Victor de Chastonay » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 22 octobre 2007
cite-note-33. arbellay1980ch-g-arbellay1980Ch.-G Arbellay, « Il y a 100 ans mourait Farinet : Défendu par un Sierrois », Le Nouvelliste,‎ 15 avril 1980, p. 7 (lire en ligne)
cite-note-44. 1892« Sierre », Gazette du Valais,‎ 5 novembre 1892, p. 3 (lire en ligne)
cite-note-55. 1892« Lettre du Valais », Gazette de Lausanne,‎ 18 novembre 1892, p. 2 (lire en ligne)
cite-note-66. bioley1892h-bioley1892H. Bioley, « Éloge funèbre de M. de Chastonay », Gazette du Valais,‎ 19 novembre 1892, p. 2 (lire en ligne)
cite-note-77. 1892« M. Victor de Chastonay », L’Ami du Peuple,‎ 19 novembre 1892 (lire en ligne)

Liens externes

Notices d'autorité : VIAF GND
• Ressources relatives à la vie publique : Base de données des élites suisses Parlement suisse
• Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Deutsche Biographie Dictionnaire historique de la Suisse

• Portail de la politique suisse
• Portail du canton du Valais